La sélection de l’Alliancier : les plus beaux films de mariage(s) de tous les temps !

Que le mariage soit pour vous un projet lointain, la préoccupation du moment ou un beau souvenir, personne ne saurait rester indifférent devant les films de cette sélection : ils ont marqué, chacun à leur manière, l’histoire du 7ème art et méritent à ce titre d’être vus (ou revus).

Alors sortez le lecteur DVD ou le magnétoscope du placard (voire la clé USB si vous préférez les formats plus actuels), préparez les mouchoirs, prenez une boisson réconfortante et / ou la main de votre partenaire… C’est parti pour un tour d’horizon du mariage en version cinémascope !

Quatre mariages et un enterrement (1994)

Four Weddings and a Funeral

 

Ce que ça raconte :

Les aventures d’un groupe d’amis, vus au fil des années et à travers les yeux de Charles qui est obnubilé par Carrie, une Américaine très attirante, qu’il rencontre uniquement à l’occasion des mariages de ses amis, jusqu’au jour où…

Pourquoi l’Alliancier a aimé :

Si vous êtes amateur d’humour british, si vous aimez Hugh Grant et n’êtes pas insensibles au charme d’Andie MacDowell, vous allez adorer (re)voir ce film mené tambour battant. Les dialogues sont pétillants et l’on sent que les acteurs se sont amusés. Le scénario, même s’il cède parfois aux facilités des comédies romantiques, fait parfaitement bien le travail.

 

 

Le Lauréat (1967)

The Graduate

 

Ce que ça raconte :

Benjamin Braddock, jeune étudiant fraîchement diplômé, rencontre lors d’une soirée mondaine chez ses parents Mrs Robinson, l’épouse du patron de son père. La femme, d’âge mûr, entreprend de séduire le garçon et y parvient très rapidement.

Mais les choses se compliquent lorsque Monsieur Robinson demande à Benjamin de sortir avec Elaine, sa fille. Le jeune homme accepte et en tombe amoureux, s’attirant les foudres de Mrs Robinson, qui décide d’empêcher leur union…

Pourquoi l’Alliancier a aimé :

Pour le tube international de Simon & Garfunkel (et oui la fameuse Mrs Robinson, c’était elle !), et parce que le jeune Dustin Hoffman était déjà un acteur exceptionnel. Ce film nous offre un regard vivifiant sur l’amérique des années 70, son parfum de liberté et d’interdit (le tout encore bien cadré tout de même). On aime aussi ce film pour la qualité de ses dialogues… Un instant suspendu dans la vie d’un jeune-homme face à son destin.

 

 

Just Married (ou presque) (1999)

Runaway Bride

 

Ce que ça raconte :

Ike Graham, journaliste new-yorkais, écrit un article misogyne et truffé d’erreurs sur Maggie Carpenter. 

Cette dernière est devenue une légende vivante dans son village en abandonnant à la dernière minute ses fiancés successifs devant l’autel ! 

Maggie riposte par une lettre ulcérée qui provoque le renvoi immédiat de Ike… 

Décidé à piéger Maggie, le journaliste complote alors pour la pousser à plaquer son dernier fiancé. 

La tension entre les deux protagonistes est à son comble…lorsqu’ils se rencontrent enfin !

Pourquoi l’Alliancier a aimé :

Parce qu’il n’existe pas une foule de vraies bonnes comédies romantiques, et que malgré son (très) mauvais titre français, ce film constitue une pépite. Et puis, retrouver 10 ans plus tard le duo de Pretty Woman sur grand écran donne à coup sûr une bonne excuse pour savourer ce film qui, certes, ne brille pas par son inventivité, mais repose sur le duo Julia Roberts / Richard Gere, qui jouent au chat et à la souris pour notre plus grand plaisir.

 

 

Kill Bill : Volume 2 (2004)

Kill Bill: Vol. 2

 

Ce que ça raconte :

Après s’être débarrassée de ses anciennes collègues Vernita Green et O-Ren Ishii, la mariée poursuit sa vengeance. Il lui reste à régler le sort de Budd puis de Elle Driver avant d’atteindre le but ultime : tuer Bill.

Pourquoi l’Alliancier a aimé :

Parce qu’un beau film de mariage, c’est aussi ça ! Pour le personnage de Bill, splendide David Carradine, figure honnie et attendue. Pour Beatrix, revenue de tout : de la mort, du coma, et même d’un enterrement, sortie de terre comme un zombie. Parcours initiatique, Kill Bill voit la femme tuer le père pour pouvoir redevenir mère… Attention : chef-d’oeuvre !

 

 

Le Sens de la fête (2017)

 

Ce que ça raconte :

L’histoire se déroule le temps d’une journée de mariage, que le spectateur suit depuis les coulisses, à travers les regards de plusieurs protagonistes, dont un traiteur, un photographe, un animateur-chanteur, des cuisiniers, etc..

Pourquoi l’Alliancier a aimé :

Pour la qualité du scénario et des dialogues aux petits oignons, signature des bons films français. Le casting de choix (Bacri, Lellouche), le tempo du film basé sur la construction chronologique de l’intrigue : tout contribue à faire du Sens de la Fête un film choral que l’on prend plaisir à regarder.

 

 

Melancholia (2011)

 

Ce que ça raconte :

À l’occasion de leur mariage, Justine et Michael donnent une somptueuse réception dans la maison de la soeur de Justine et de son beau-frère. Pendant ce temps, la planète Melancholia se dirige vers la Terre…

Pourquoi l’Alliancier a aimé :

Parce qu’il s’agit sans doute du seul film au monde à allier science fiction et mariage ! Après, il ne faut pas être allergique au style cinématographique de Lars Von Trier. Si vous parvenez à dépasser ces a-priori, vous aurez le plaisir de retrouver une Kirsten Dunst bouleversante dans la première partie du film, tandis que la deuxième partie se concentre davantage sur une fin du monde inéluctable… Ce film est un ovni au sens propre du terme, qui fait la part belle aux images et à l’interprétation de ses actrices plutôt qu’à un scénario de fin du monde allégorique, simple et sans surprises. À (re)découvrir !

 

 

Scènes de la vie conjugale (1974)

 

Ce que ça raconte :

Johan et Marianne, mariés depuis dix ans, vivent heureux avec leurs deux petites filles. Jusqu’à ce qu’une soirée en compagnie d’un couple d’amis tourne au pugilat et remette en cause les fondements mêmes de leur relation.

Pourquoi l’Alliancier a aimé :

Parce qu’un film d’Ingmar Bergman, c’est un peu comme ces grands classiques que l’on garde précieusement dans sa bibliothèque : on n’a pas forcément tout lu mais on sait au fond de nous qu’il s’agit de chef-d’oeuvres incontournables 😉 

En l’occurrence, ici, tout sonne incroyablement juste. Les acteurs sont exceptionnels, le dispositif est dénué de tout temps mort (pour un film de 3 heures !). Bergman trouve le point d’équilibre parfait, la bonne distance : son cadre, son esthétique permettent le surgissement de la vérité.

Car c’est là le cœur même du sujet, le mobile des déchirures et le poids qui encombre ces porte-paroles du couple moderne : vivre dans la vérité. 

 

 

La mariée était en noir (1968)

 

Ce que ça raconte :

Cinq hommes, dans un jeu qui tourne mal, abattent le marié à la sortie d’une cérémonie de mariage. L’histoire d’une vengeance, lente, raffinée, utilisant les visions différentes que portent ces cinq hommes sur la femme idéale…

Pourquoi l’Alliancier a aimé :

Premier film noir de François Truffaut, il faut y voir l’analyse méthodique d’un être sensible qui, à la suite d’un bouleversement de son existence, se transforme d’ange en démon. François Truffaut déroule son intrigue lentement, méthodiquement avec infiniment d’inattendus et même de sensibilité malgré le thème violent de l’oeuvre. Un des films les plus surprenants et sans doute le plus beau de sa carrière.

 

 

Les Noces rebelles (2008)

Revolutionary Road

 

Ce que ça raconte :

Dans l’Amérique des années 50, Frank et April Wheeler se considèrent comme des êtres à part, des gens spéciaux, différents des autres. Ils ont toujours voulu fonder leur existence sur des idéaux élevés. Lorsqu’ils emménagent dans leur nouvelle maison sur Revolutionary Road, ils proclament fièrement leur indépendance. Jamais ils ne se conformeront à l’inertie banlieusarde qui les entoure, jamais ils ne se feront piéger par les conventions sociales. Et pourtant…

Pourquoi l’Alliancier a aimé :

La traduction en français « Les Noces Rebelles » est totalement inappropriée pour un film de cette envergure, qui traite tout d’abord de la situation économique et sociale de l’Amérique des années 50. L’après guerre, période de doutes et d’espoirs, où tous les rêves semblent devenir possibles. Mais aussi une époque où le travail fait l' »Homme » et non l’inverse, une époque où le rêve américain était de fonder une famille, d’avoir 2 enfants au minimum, une jolie maison blanche, une Ford noire, une tv, le confort matériel qui noie les jeunes couples dans l’illusion du bonheur. Les héros de ce film se battent contre ce modèle, tentent d’échapper au conformisme pour élever leur union à un autre niveau… Rien que pour cela, ce film vaut le coup d’oeil, car il exprime de façon profonde des idéaux très contemporains.

 

 

Le Mariage de mon meilleur ami (1997)

My Best Friend’s Wedding

 

Ce que ça raconte :

Julianne et Michael se sont connus étudiants et ont vécu une liaison amoureuse aussi brève que passionnée. Devant les hésitations de Julianne, ils ont décidé de rompre mais de rester amis. Ils concluent alors un étrange pacte : si à vingt-huit ans aucun des deux n’a trouvé l’âme soeur, ils s’épouseront…

Pourquoi l’Alliancier a aimé :

Cette comédie romantique sait où situer sa douceur, avec ce qu’il faut d’insolence dans les interprétations peu orthodoxes vers lesquelles elle nous guide… Julia Roberts excelle dans ce personnage « méchant gentil » plutôt que « gentil méchant », dont les travers sont un peu trop graves pour être excusés par la fiction. Cameron Diaz, quoique pétillante, joue la potiche à merveille : un vrai rafraîchissement pour le cinéphile.

 

 

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